L'accord entre les éléments de la phrase est un chapitre assez difficile de la grammaire française. On va voir le cas où les pronoms vous et on se réfère respectivement à un sujet au singulier et au pluriel.
Quand vous renvoie à une seule personne, donc quand il est employé dans un style formel au lieu de tu, comme pronom de politesse, on fait l'accord au singulier et au genre du sujet. Observons quelques exemples :▼
Affichage des articles dont le libellé est orthographe. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est orthographe. Afficher tous les articles
jeudi 6 avril 2017
mardi 4 avril 2017
Le futur antérieur : formation, emplois et exemples
Le futur antérieur est le temps employé pour exprimer un rapport de subséquence par rapport à l'action au futur simple (1), aussi bien que pour faire des conjectures sur le passé (2).
(1) Du point de vue chronologique, les actions au futur antérieur se produisent et s'accomplissent dans le futur mais avant les actions au futur simple. Voici une ligne du temps qui représente de façon claire et simple le déroulement de ces actions dans le temps :
...______|.|_____________|.|_____________|.|___________...
présent futur antérieur futur simple
Exemples :▼
(1) Du point de vue chronologique, les actions au futur antérieur se produisent et s'accomplissent dans le futur mais avant les actions au futur simple. Voici une ligne du temps qui représente de façon claire et simple le déroulement de ces actions dans le temps :
...______|.|_____________|.|_____________|.|___________...
présent futur antérieur futur simple
Exemples :▼
mercredi 29 mars 2017
L'accord du participe passé avec AVOIR (passé composé)
Le passé composé est un temps formé de l'auxiliaire avoir ou être et du participe passé du verbe concerné.
En général, lorsque le verbe se conjugue avec l'auxiliaire être, le participe passé s'accorde toujours avec le sujet en genre et en nombre.
Ex. L'autre jour, elles sont allées au cinéma.
La lettre est arrivée en retard.
Quant à l'auxiliaire avoir, le discours se complique un peu.
Avec l'auxiliaire avoir, le verbe au participe passé se conjugue généralement avec le complément d'objet direct (COD), mais seulement lorsque celui-ci précède le verbe. Si le COD est placé après le verbe, il n'y a pas d'accord.
Observez les exemples suivants, où le COD est placé après et, ensuite, avant le verbe concerné.
mardi 21 mars 2017
L'imparfait et le plus-que-parfait du subjonctif et leur disparition
Connaissez-vous l'imparfait du subjonctif ? Et le plus-que-parfait ?
On a déjà parlé du mode du subjonctif dans ce post, en mettant l'accent sur le présent et sur le passé, mais on avait mis de côté les deux autres temps parce que désormais inutilisés. Alors, pourquoi en parler aujourd'hui ? Bien qu'il ne soit plus nécessaire de savoir employer l'imparfait et le plus-que-parfait du subjonctif, il est tout au moins utile de les connaître car on pourrait les trouver encore, bien que rarement, dans la langue littéraire, dans la langue de la presse écrite ou dans les langues de spécialité, mais plus souvent dans les chefs-d'œuvre littéraires en langue française, comme ceux de Molière.
Selon le Bescherelle :▼
lundi 20 mars 2017
Le subjonctif : comment et quand l'employer ?
Le subjonctif est un des quatre modes verbaux personnels de la langue française, parallèlement à l'indicatif, au conditionnel et à l'impératif. Il compte quatre temps, notamment le présent, l'imparfait, le passé et le plus-que-parfait, dont deux (l'imparfait et le plus-que-parfait) ne sont quasiment jamais employés en français moderne.
Comment savoir quand l'employer ?
Sauf dans quelques cas, une constante dans l'emploi du subjonctif est la présence de la conjonction que qui introduit le verbe.
Le subjonctif est le temps qui exprime la probabilité, le doute, l'opinion et l'incertitude, au contraire de l'indicatif, qui est le temps de la certitude, des choses réelles, accomplies et sûres. Par conséquent, on l'emploie chaque fois que dans la subordonnée il y a doute.
Comment savoir quand l'employer ?
Sauf dans quelques cas, une constante dans l'emploi du subjonctif est la présence de la conjonction que qui introduit le verbe.
Le subjonctif est le temps qui exprime la probabilité, le doute, l'opinion et l'incertitude, au contraire de l'indicatif, qui est le temps de la certitude, des choses réelles, accomplies et sûres. Par conséquent, on l'emploie chaque fois que dans la subordonnée il y a doute.
- On l'emploie toujours avec certaines expressions et certains verbes, tels :▼
mardi 14 mars 2017
Pourquoi «beau» devient «belle» et «nouveau» devient «nouvelle» ?
Depuis la première leçon de français sur les adjectifs, on vous apprend que beau et nouveau, contrairement, par exemple, à court/courte, froid/froide, vert/verte, sont des adjectifs irréguliers, parce qu'au féminin ils ne suivent pas les règles générales de grammaire. Effectivement, ils font respectivement belle et nouvelle. En plus, devant une voyelle ou un h muet, si le mot qui suit est masculin, le masculin change en bel et en nouvel.
D'ailleurs, beau et nouveau ne sont pas les seuls mots à suivre cette logique du pluriel en -(e)lle. En effet, le féminin de vieux, jumeau, fou et mou est respectivement vieille, jumelle, folle et molle.
Y a-t-il donc une raison derrière cette féminisation particulière ?▼
D'ailleurs, beau et nouveau ne sont pas les seuls mots à suivre cette logique du pluriel en -(e)lle. En effet, le féminin de vieux, jumeau, fou et mou est respectivement vieille, jumelle, folle et molle.
Y a-t-il donc une raison derrière cette féminisation particulière ?▼
lundi 13 mars 2017
Reconnaître les verbes : les suffixes -iller et ailler
Pétiller, criailler, coupailler...connaissez-vous d'autres verbes formés avec le suffixe -iller/-ailler ? Sauriez-vous imaginer leur sens par rapport à leur verbe de référence, notamment péter, crier et couper ?
Le français est une langue très riche du point de vue lexicale, qui permet d'exprimer tout un éventail de valeurs sémantiques grâce à des procédés de lexicalisation et de dérivation. Dans ces processus, les suffixes jouent un rôle prépondérant.
Selon Charles Bally, linguiste suisse qui fut longtemps collègue et collaborateur de Ferdinand de Saussure, « pour être expressif, le langage doit sans cesse déformer les idées, les grossir ou les rapetisser, les retourner, les transposer dans une autre tonalité. Les tours les plus ordinaires de la langue parlée en témoignent 1», : le pléonasme, l'exagération illogique à travers des figures de style comme l'hyperbole, l'ironie, la personnification, etc. Pour créer des variantes expressives, la langue se sert aussi de suffixes.
Comme le suffixe -fier ou -ifier qui donne un certain sens de relation au mot suffixé (amplifier, c'est rendre ample, clarifier, c'est rendre claire), les suffixes -iller et -ailler transmettent la valeur fréquentative, un aspect lexical qui donne un caractère de fréquence et de répétition au verbe de référence. Il s'agit donc d'actions dont l'accomplissement implique la répétition d'un mouvement ou d'une action.
Je vais vous proposer des exemples pour clarifier le concept :▼
Le français est une langue très riche du point de vue lexicale, qui permet d'exprimer tout un éventail de valeurs sémantiques grâce à des procédés de lexicalisation et de dérivation. Dans ces processus, les suffixes jouent un rôle prépondérant.
Selon Charles Bally, linguiste suisse qui fut longtemps collègue et collaborateur de Ferdinand de Saussure, « pour être expressif, le langage doit sans cesse déformer les idées, les grossir ou les rapetisser, les retourner, les transposer dans une autre tonalité. Les tours les plus ordinaires de la langue parlée en témoignent 1», : le pléonasme, l'exagération illogique à travers des figures de style comme l'hyperbole, l'ironie, la personnification, etc. Pour créer des variantes expressives, la langue se sert aussi de suffixes.
Comme le suffixe -fier ou -ifier qui donne un certain sens de relation au mot suffixé (amplifier, c'est rendre ample, clarifier, c'est rendre claire), les suffixes -iller et -ailler transmettent la valeur fréquentative, un aspect lexical qui donne un caractère de fréquence et de répétition au verbe de référence. Il s'agit donc d'actions dont l'accomplissement implique la répétition d'un mouvement ou d'une action.
Je vais vous proposer des exemples pour clarifier le concept :▼
samedi 11 mars 2017
Prononciation du graphème "ch" : [ʃ] ou [k] ?
Comment prononce-t-on le graphème ch ?
Orchidée : [ɔʀʃide] ou [ɔʀkide] ? Comme chat ou comme écho ?
Orchidée : [ɔʀʃide] ou [ɔʀkide] ? Comme chat ou comme écho ?
Y a-t-il une règle qui permet de le savoir ?
Orchidée, chœur, charisme, choléra...e beaucoup d'autres. Pourquoi prononce-t-on le ch de ces mots comme un k, bien qu'on dise chat, chéri, chômage, cochon, enrichir, etc. ?▼
jeudi 9 mars 2017
Le français : d'où vient-il ?
La langue française, comme la plupart des autres langues qu'on connaît aujourd'hui1, n'a pas été « inventée ». Elle a une origine. Elle est issue d'autres langues, comme le résultat d'une lente et longue transformation qui a duré plusieurs siècles.
Les premières hypothèses sur l'existence d'une langue commune aux différentes langues européennes ont été réalisées au XVIe siècle. Un des noms les plus connus à ce sujet est sans doute celui de William Jones. C'est lui qui remarqua une certaine affinité entre la langue sanskrite, le latin et le grec, telle « qu'aucun philologue ne les pourroit examiner toutes trois sans croire qu'elles ont surgi de quelque source commune, qui, peut-être, n'existe plus ». Cette langue de base, on l'appelle aujourd'hui indo-européen primitif, ou proto-indo-européen : c'est une langue préhistorique, parlée par les peuples indo-européens, que les linguistes ont essayé de reconstruire grâce à un énorme travail de linguistique comparée, en comparant chaque langue du point de vue des mots, mais aussi au niveau morphologique, par exemple en observant les flexions nominales et la syntaxe.
Qui sont alors les Indo-Européens ?▼
Les premières hypothèses sur l'existence d'une langue commune aux différentes langues européennes ont été réalisées au XVIe siècle. Un des noms les plus connus à ce sujet est sans doute celui de William Jones. C'est lui qui remarqua une certaine affinité entre la langue sanskrite, le latin et le grec, telle « qu'aucun philologue ne les pourroit examiner toutes trois sans croire qu'elles ont surgi de quelque source commune, qui, peut-être, n'existe plus ». Cette langue de base, on l'appelle aujourd'hui indo-européen primitif, ou proto-indo-européen : c'est une langue préhistorique, parlée par les peuples indo-européens, que les linguistes ont essayé de reconstruire grâce à un énorme travail de linguistique comparée, en comparant chaque langue du point de vue des mots, mais aussi au niveau morphologique, par exemple en observant les flexions nominales et la syntaxe.
Qui sont alors les Indo-Européens ?▼
lundi 6 mars 2017
La féminisation des noms de métiers
La féminisation des noms de métiers est un sujet largement débattu en France. Effectivement, en français, il existe un grand nombre de noms de professions qui n'ont pas de féminin, comme les mots professeur ou chercheur.
Un peu d'histoire
Le gouvernement français, grâce à Laurent Fabius en 1986 et à Lionel Jospin en 1998, intervint prescrivant (=ordonnant) la féminisation des noms de métier, fonction, grade ou titre. L'Institut national de la langue française eut la tâche de rédiger un guide pour les usagers, au titre « Femme, j'écris ton nom », avec le but de mieux valoriser le rôle de la femme dans la société et de combler certaines lacunes de la langue française.
L'Académie française se déclare contre à une féminisation systématique des noms, qui « risque de mettre la confusion et le désordre dans un équilibre subtil né de l'usage » et recommande de « laisser à l'usage le soin de modifier »1. Elle tient à soumettre à l'épreuve du temps les nouvelles formes proposées. C'est ainsi que dans la 8ème édition de son Dictionnaire, on trouve tous les noms des métiers qui sont entrés naturellement dans l'usage, comme artisane, postière, aviatrice, pharmacienne, avocate, bûcheronne, factrice, compositrice, éditrice et exploratrice.
Parallèlement, elle insiste sur l'aspect des règles qui s'imposent dans la langue française et invite à mieux considérer le rôle des genres grammaticaux en français. Pour cela, il faut tout d'abord faire une distinction entre genre grammatical et genre naturel.▼
Un peu d'histoire
Le gouvernement français, grâce à Laurent Fabius en 1986 et à Lionel Jospin en 1998, intervint prescrivant (=ordonnant) la féminisation des noms de métier, fonction, grade ou titre. L'Institut national de la langue française eut la tâche de rédiger un guide pour les usagers, au titre « Femme, j'écris ton nom », avec le but de mieux valoriser le rôle de la femme dans la société et de combler certaines lacunes de la langue française.
L'Académie française se déclare contre à une féminisation systématique des noms, qui « risque de mettre la confusion et le désordre dans un équilibre subtil né de l'usage » et recommande de « laisser à l'usage le soin de modifier »1. Elle tient à soumettre à l'épreuve du temps les nouvelles formes proposées. C'est ainsi que dans la 8ème édition de son Dictionnaire, on trouve tous les noms des métiers qui sont entrés naturellement dans l'usage, comme artisane, postière, aviatrice, pharmacienne, avocate, bûcheronne, factrice, compositrice, éditrice et exploratrice.
Parallèlement, elle insiste sur l'aspect des règles qui s'imposent dans la langue française et invite à mieux considérer le rôle des genres grammaticaux en français. Pour cela, il faut tout d'abord faire une distinction entre genre grammatical et genre naturel.▼
jeudi 2 mars 2017
La lettre œ Œ : e dans l'o
La lettre œ, ou Œ majuscule, est une ligature (donc la fusion) des graphèmes o et e. En français, on l'appelle généralement « e dans l'o ». Ce graphème est présent aussi dans plusieurs langues camerounaises, en vieux norrois et dans l'alphabet phonétique international pour représenter, par exemple, le son de la diphtongue eu dans le mot français jeune, /ʒœn/.
Comment prononce-t-on la lettre œ ?
Comment prononce-t-on la lettre œ ?
mardi 28 février 2017
Masculin ou féminin ? Faites attention à ces mots !
Vous l'aurez désormais compris : en français, il n'y a pas de règles qui permettent d'identifier le genre d'un nom. Certes, il y a des suffixes qui sont généralement masculins et d'autres qui sont féminins, mais même dans ces cas on trouve des exceptions et les mots finissant par un suffixe ne sont qu'une partie. Par exemple, vous devriez savoir que les substantifs finissant par -age sont masculins (voir le feuillage, l'esclavage, le paysage et beaucoup d'autres) mais on a quand même la page, l'image, la rage, la cage 1 , ou que les mots terminant par -té sont féminins, comme la loyauté, la beauté, la masculinité, etc., mais cela ne suffit pas.
Les Français sont habitués depuis l'enfance à reconnaître le genre des mots et pour eux c'est un procédé naturel, mais on ne peut pas dire de même pour les apprenants de français. Une des difficultés majeures est sans doute celle de reconnaître le genre d'un nom qui commence par une voyelle et qui est précédé par l'.
Je vous propose donc une série de mots auxquels il vaut mieux faire attention.▼
Les Français sont habitués depuis l'enfance à reconnaître le genre des mots et pour eux c'est un procédé naturel, mais on ne peut pas dire de même pour les apprenants de français. Une des difficultés majeures est sans doute celle de reconnaître le genre d'un nom qui commence par une voyelle et qui est précédé par l'.
Je vous propose donc une série de mots auxquels il vaut mieux faire attention.▼
samedi 25 février 2017
Exercices sur l'accent circonflexe
Après avoir parlé de l'accent circonflexe, de son emploi et des changements depuis la réforme de l'orthographe dans cet article, le moment est venu de faire quelques exercices pour s'entraîner.
C'est parti !
C'est parti !
- Les mots ci-dessous ont été volontairement écrits sans accent circonflexe. C'est à vous de le mettre dans le bon endroit, ou de ne pas le mettre, si vous pensez que le mot ne prend pas d'accent.
Exercice 1 :
▼
vendredi 24 février 2017
L'accent circonflexe : quand le mettre et pourquoi ?
L'accent circonflexe est un signe orthographique de la langue française qui crée toujours beaucoup de problèmes aux étudiants de français mais aussi aux Français mêmes.
C'est pour cela que l'Académie française a décidé, en 1990, de l'inclure dans son projet de rectifications de l'orthographe, afin de donner des règles certaines, de résoudre, autant qu'il se peut, les problèmes graphiques, d'éliminer les incertitudes ou contradictions, et de permettre aussi une formation correcte aux mots nouveaux que réclament les sciences et les techniques1.▼
C'est pour cela que l'Académie française a décidé, en 1990, de l'inclure dans son projet de rectifications de l'orthographe, afin de donner des règles certaines, de résoudre, autant qu'il se peut, les problèmes graphiques, d'éliminer les incertitudes ou contradictions, et de permettre aussi une formation correcte aux mots nouveaux que réclament les sciences et les techniques1.▼
mercredi 8 février 2017
Renom et renommée : synonymes ?
Définition et etymologie :
Renom : opinion que se fait le public sur une personne ou sur une chose (TLFi).
Renommée : considération élogieuse largement répandue dans le public et qui s'attache au nom d'une personne ou d'une chose (TLFi).
Selon le contexte et l'adjectif employé, ils peuvent avoir une bonne ou une mauvaise connotation.
Généralement, lorsqu’employés sans qualificatif, ils ont une connotation positive : C'est un écrivain de renom (un écrivain célèbre).
Selon le contexte et l'adjectif employé, ils peuvent avoir une bonne ou une mauvaise connotation.
Généralement, lorsqu’employés sans qualificatif, ils ont une connotation positive : C'est un écrivain de renom (un écrivain célèbre).
Ils dérivent du verbe renommer (préfixe re- et nommer) et plus précisément de son sens vieilli de nommer avec éloge, honorer comme digne de renom, célébrer, glorifier.▼
mardi 7 février 2017
Doublet lexical : appréhender et apprendre
Appréhender et apprendre sont deux verbes d'origine latine qui viennent du même mot apprehendere, signifiant saisir, prendre, attraper. Les deux sont ce qu'on appelle un doublet lexical, c'est-à-dire une paire de mots qui ont la même racine étymologique, donc ils dérivent du même terme, mais qui ont pris un sens différent l'un de l'autre. Par conséquent, il est important de les savoir distinguer et de ne les considérer surtout pas interchangeables.▼
mercredi 1 février 2017
L'accent aigu sur le E : voici comment éviter les fautes d'orthographe !
Comment savoir si le e a besoin ou pas d'un accent aigu dans un mot comme « résoudre » ? Si « résoudre » prend a un accent, pourquoi « responsable » ne l'a pas ?
Après avoir lu ces quelques règles d'orthographe, vous n'aurez plus aucun doute !
Retenez ces trois petites règles :▼
vendredi 27 janvier 2017
Le passé simple : pas si simple ?
Aujourd'hui, je vais vous parler d'un phénomène qui concerne le passé simple, ce temps verbal qui d'ailleurs ne semble pas être aussi simple comme son nom l'indique.
En français, le passé simple est désormais sorti de l'usage dans la langue orale. On ne le trouve plus que dans les romans et dans les livres d'histoire, tandis qu'à l'oral, on préfère toujours recourir au passé composé. Toutefois, selon la grammaire française, le passé simple devrait être toujours utilisé quand on indique une action précise, bien localisée et achevée dans le passé. Il peut s'agir donc d'une action qui vient de s'accomplir et pas forcément située dans un passé lointain.▼
En français, le passé simple est désormais sorti de l'usage dans la langue orale. On ne le trouve plus que dans les romans et dans les livres d'histoire, tandis qu'à l'oral, on préfère toujours recourir au passé composé. Toutefois, selon la grammaire française, le passé simple devrait être toujours utilisé quand on indique une action précise, bien localisée et achevée dans le passé. Il peut s'agir donc d'une action qui vient de s'accomplir et pas forcément située dans un passé lointain.▼
mercredi 25 janvier 2017
Négation : la différence entre pas, point et guère
Point et guère, tout comme pas, sont des adverbes de negation.
Ils font partie du langage soutenu/littéraire. Vous les trouverez donc assez souvent dans les classiques et dans les romans en général, mais vous les entendrez rarement à l'oral.
Selon la Grammaire française Larousse, point signifie pas du tout et il peut être utilisé aussi comme réponse négative et exclamative à une question. Il paraît que cet adverbe est ce qui reste de l'expression d'antan "Je ne vois point" (je ne vois même un point).
Par contre, guère veut dire pas beaucoup, peu, rarement. Étymologiquement, il vient du Germanique waigro, qui signifie beaucoup. ▼
Ils font partie du langage soutenu/littéraire. Vous les trouverez donc assez souvent dans les classiques et dans les romans en général, mais vous les entendrez rarement à l'oral.
Selon la Grammaire française Larousse, point signifie pas du tout et il peut être utilisé aussi comme réponse négative et exclamative à une question. Il paraît que cet adverbe est ce qui reste de l'expression d'antan "Je ne vois point" (je ne vois même un point).
Par contre, guère veut dire pas beaucoup, peu, rarement. Étymologiquement, il vient du Germanique waigro, qui signifie beaucoup. ▼
mardi 24 janvier 2017
Pourquoi en français dit-on ordinateur et non pas computer ?
Je viens de trouver cette question par hasard sur un forum de jeux vidéo. Elle a été posée par un des membres en 2009 mais, malheureusement, personne n'a jamais répondu, ce qui m'a donnée envie d'aller investiguer en peu.
Pourquoi en français dit-on ordinateur et non pas computer ?
C'était l'an 1955. Le premier computer fabriqué en série, notamment l'IBM 650, fruit du travail de la
société américaine IBM, venait de faire son entrée en France.►
Inscription à :
Articles (Atom)



















